mercredi 3 mars 2010

C'est remoi !

Face au constat que ce qui marche, c'est le blog d'actualité, j'ai considéré que je servirais mieux mon égo démesuré en orientant l'étalage de mes opinions vers les diverses aberrations dont les citoyens consciencieux se font un devoir de s'asperger régulièrement.

Au programme donc : du billet d'humeur, du commentaire sarcastique, de l'appel à l'indignation, et en fait ce que je veux, c'est toujours moi qui décide.

Allez, comme je sais que tu meurs d'envie d'en savoir plus, je vais répondre à tes questions :

– Hey ! D'où tu me tutoies ?
Pur caprice stylistique de ma part.

– Et pourquoi Megalomactu ? T'as pas trouvé plus pourri comme nom ?
Parce que Megalomanu. Sur le premier on s'occupait de mes états d'âmes et des mes approximations pseudo-philosophiques et politiques, ici on fait essentiellement dans le commentaire d'actualité.

–Ok, alors faut s'attendre à quoi comme commentaires ?
Je ne vais pas te mentir, je suis un affreux ultra-néo-libéral fourchu. Même Sarkozy n'est pas assez libéral pour moi (!) Sinon sans sarcasme je suis ce qu'on pourrait appeler un libéral plutôt classique, à tendance progressiste ou libertaire, avec des influences libertariennes mais surtout des vrais morceaux d'utilitarisme. Bref j'en expliquerai sans doute plus là-dessus sur Megalomanu, mais ça jouera sur le contenu, fatalement.

– T'es qui pour ramener ta science là ?
Ça ne te regarde pas. Je préfère généralement accorder de l'importance aux idées et aux raisonnements plutôt qu'à l'autorité de ceux qui les professent, et tu devrais prendre exemple sur moi. C'est aussi pour ça que je ne donne pas toujours les crédits de mes citations.

– Soit. Sinon concrètement t'apportes quoi de nouveau ?
Un nouveau point de vue libéral francophone, rien de révolutionnaire donc par rapport à d'autres blogueurs qui abattent déjà un excellent travail. J'ai quand même mes petites sensibilités personnelles...

– Tu comptes poster souvent ?
Ça c'est la grande inconnue. J'espère arriver à tenir un rythme suffisant pour pouvoir prétendre à ce que ce blog soit un peu vivant. Je doute d'y parvenir mais on ne sait jamais.

– Chien de capitaliste ! À quel prix le patronat a-t-il acheté ton âme ?
C'est pas parce qu'on se tutoie qu'on ne peut pas se comporter en gentlemen. J'essaie autant que possible de ne pas prêter de mauvaises intentions aux étatistes de tout poil, essaie d'envisager qu'on peut, sans être un vendu, penser qu'il y a d'autres chemins vers le bonheur social que ceux que tu préconises. Je veux bien croire que c'est compliqué de faire comme si on ne détenait pas la vérité universelle, comme si ses contradicteurs n'étaient pas des enfoirés de mauvaise foi, mais crois-moi sur parole, j'ai au moins autant de considération pour les petites gens que pour les ultra-riches, d'autant que ces derniers se goinfrent presque toujours illégitimement grâce à l'État. Si tu as raison, c'est que je me trompe, pas que je veux te tromper. Cela dit, étant donné que je ne me trompe pas, c'est toi qui as tort, tâche de ne pas l'oublier !